•  

     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Hyndil genesia:
     
    La genèse
    Mémoires d'un Drakens
    De la malédiction des Elfes...
    ...A la création des Dryades
     
     L'avènement de Sorghoss:
     
    La haine des Sorghâls
    Le réveil des Sorghoss
    La couvée
    Les premiers maux
    Le conseil des sages
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
      
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
      Prélude des malheurs:
     
    la route vers la clairière
    Lirias
    colère, récit,et larmes.
    la souffrance de Lirias.
    le souffle du dragon.
    Jangdhââr sâârh ferden.
    Ithâr.
    La loge des bains.
    Un tendre sommeil.
    Les Elfes de la clairière.

     

     
     
     
     
     
     
     
     
    Les enfants aux yeux dorés
     
     
     
    sur le chemin.
    l'attente.
    Oléander.
    l'enfant sans nom.
    Kriff, Ellohir.
    L'enfant au chat.
    Thôl, Siyikah.
    Amitiés naissantes.
    Captive.
    Un nouveau nom
     
     
     
     
    Le Voyage
     
     
    le départ. 
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     

    votre commentaire
  •  

     

     (Extraits du grand livre des sages)

     

    Au tout début, le monde était peuplé par une seule race, ils s’étaient donné le nom d’Hyndiliens car, ils avaient appelé leur monde ‘‘Hyndil’’ ce qui pourrait ce traduire à quelque chose près par ‘’Eden’’.
    Ils étaient heureux, et la nature leur donnait tous ce dont ils avaient besoin. Ils vivaient de cueillette, de culture, de pèche et d’élevage. La terre était généreuse et l’eau était claire et abondante. Ils vivaient en harmonie parfaite avec la nature, et en acceptaient les contraintes. Ils aimaient observer le ciel et la course des étoiles.
    C’est ainsi qu’un jour ; au court d’un immense hiver qui ensommeillait Hyndil. Ils virent un point de plus dans le ciel, Une étoile qui approchait très lentement de leur monde. Un point rouge qui grossissait dans le ciel. Dans leur grande ignorance, ils crurent voir un signe bénéfique.
    Mais ils se trompaient, Au bout de quelques années, l’étoile était si proche, qu’elle semblait être un deuxième soleil. Un soleil avec une lueur rouge, un soleil sanglant, un soleil de mort. L’étoile était si proche d’Hyndil qu’elle détruisit les récoltes, assécha les cours d’eau et tua la quasi totalité des vivants. Elle resta deux années dans le ciel d’Hyndil qu’elle traversa en trainant derrière elle une longue crinière rouge. Puis elle disparue lentement, comme elle était venue, abandonnant un monde désolé et totalement appauvri.
    Il ne restait plus qu’une poignée d’Hyndiliens. Mais ceux qui survécurent étaient forts et courageux. Ils reconstruisirent tous ce qui avait été détruit par Ragüelnoth l’étoile d’apocalypse.
    Et la nature, encore plus forte, repris ses droits.
    Des pluies diluviennes succédèrent à la période brûlante. La pluie regonfla les ruisseaux, puis les rivières. L’herbe reverdit à nouveaux. Et les graines les plus profondément enfouis et qui de ce fait avaient été épargnées, s’épanouirent enfin.
    Mais...
    Il fallut beaucoup, beaucoup de temps pour reconstruire tous ce qui avait été détruit. Les vivres manquaient et les cœurs éprouvés avaient changés.
    Alors, le peuple se scinda.
    Nombre d’entre eux quittèrent la terre où ils étaient nés.
    Plusieurs groupes se formèrent, et ils partirent dans des directions différentes découvrir le vaste monde.

     

                                                                                                                                La génèse 2 >>

    .

     


    votre commentaire
  •   

      

    Ils choisirent des lieux différents pour établir leurs nouvelles demeures.
    Un groupe de pêcheurs s’installa le long d’une grande rivière poissonneuse et limpide appelée Onédia. 

    Leurs descendants biens des générations plus tard prirent le nom d’Ondins.


    Un autre groupe partit plus à l’Est vers les montagnes de Faal, on les appelait ‘‘les cueilleurs de pierres’’. Et ils travaillèrent dur dans les montagnes, les creusant pour y trouver des pierres précieuses et des métaux nobles. Ils échangèrent les pierres avec les autres peuples contre ce qui leurs manquait, et avec les métaux, ils fabriquèrent toutes sortes de choses, allant du soc de charrues aux armes lourdes. 
    Et ils prirent le nom de Ninxt


    Le troisième groupe contourna le désert de l’Ouest et choisi de s’installer sur les terres fertiles aux pieds des volcans de Sorgh.
    C'est ainsi qu'Ils prirent le nom de Sorghâls.


    Un quatrième groupe s’arrêta dans l’immense forêt Elfia dont les légendes racontaient qu’elle regorgeait de magie et de créatures étranges voire dangereuses. 
    Les légendes disaient aussi que ceux qui comprendraient les secrets de la forêt auraient les secrets de divination et de longévité. Mais bien peu voulurent y rester, car la forêt disait-on était maudite et disait on, elle punirait ceux qui oseraient la profaner. L’inconnu effrayait les Hyndiliens, mais ceux qui étaient avides de connaissance et de puissance choisirent de rester dans la forêt
    Et devinrent ceux qu'on appela les Elfes.


    Continuant plus loin, tout au nord, le cinquième groupe d’Hyndiliens, rencontra la plus horrible des créatures : Une Rachnée géante. Une monstrueuse araignée Ils auraient du rebrousser chemin, mais ils voulaient s’installer sur les hauts plateaux verdoyants de la montagne de Zôôl pour y établir des alpages. Les écrits anciens qui décrivaient comment ils vaincurent


    la monstrueuse Rachnée furent détruits, mais on sait que le nom de Rachnamaëolgauss (ceux qui ont vaincu les Rachnées) leurs fut donné en hommage à leur grand courage.
    Puis de générations en générations ce nom devint Norgauss, puis Morgauss.

     

     

     

    Enfin, le sixième et dernier groupe parti loin très loin au Nord et à l’Ouest.C’était un groupe d’hommes et de femmes à l’âme combattante.

    Mais ils avaient avant tout l’esprit protecteur car ils avaient le cœur noble. Ils craignaient fort que la séparation de leur peuple fasse naître la haine dans les cœurs. Aussi choisirent-ils de devenir les défenseurs des futurs peuples opprimés tout en espérant très fort qu’ils se trompaient.

    Mais l’avenir leur donna raison.

    Ils arrivèrent devant une barrière de vent violent, une barrière infranchissable, un souffle qui semblait mû par une grande puissance magique.

    Puis ils disparurent, tous, sans exception.

    C'est alors qu'ils devinrent Les Drakens.

    On les crût perdu pendant très très longtemps.

    Mais leur peuple était bien vivant.

    La barrière des vents s’ouvrit pour les laissé passer.

    Puis elle se referma derrière eux, les empêchant de ressortir.

     

    Mais ils trouvèrent en ce lieu où ils étaient prisonniers….

    Un incroyable allié

     La génèse 3 >>


    votre commentaire
  •  

     

     

    Puis Ragüelnoth revint encore et encore.

    Et chaque peuple apprit comment vivre lors de ses visites

    Et ils reconstruisirent encore et encore.

    Mais l’étoile d’apocalypse réapparaissait dans le ciel.

     

     

     

     

    Puis, Au fil du temps, Aux fils des mil et des mil ans
    ils oublièrent tous sans exception l’origine de leurs naissances,
    Ils oublièrent qu’ils étaient du même peuple,
    Du même sang, et de la même terre.
    Ils ignorèrent les écrits anciens.
    Et cela fut leur plus grande erreur.
    Et cette erreur leur fut fatale.

     

    ... extrait du livre sacré des drakens >>

    .


    votre commentaire
  •  

     

      

    Et les races se haïront ;
    les frères s’ignoreront,

    de la convoitise jaillira la haine
    de la haine jaillira la honte
    et de la honte jaillira l’amour.

    De la haine jaillira la haine,
    les enfants pleureront sur le sein de leurs mères défuntes

    Ragüelnoth sera la mère des monstres issus de la haine.

    Langues coupées yeux crevés mains tranchées.
    Meurent les chiens, meurent les Hynds, crève le bétail
    Pleurent les loups

    Enfant sacré mère des Drakens
    et de la race éteinte des ancêtres

    ton avènement viendra
    et une nouvelle erre brillera.

     

    Voici ce qui est, ce qui fût,
    ce qui reste de la science de nos ancêtres

     

    Ce qui reste des écrits prophétiques des Drakens

    Maudit soit celui qui les profane.

     

    Le jour viendra où les races seront réunies en une,

    Alors ce jour-là sera celui de....

     

    L'ENFANT D'ALLIANCE

     

      mémoires d'un Draken >>

         


    votre commentaire
  •  
     
     
        

    l'enfant d'alliance

      
    Une enfant au destin de sauver le monde
     
    un monde peuplé d'Elfes, de Dryades, d'humains,
    d'Ondins,de Nains qu'autrefois on appelait Ninx,
    et de Drakens, le peuple oublié.
    Mais il y a aussi les Sorghâls.
    Le peuple né sous les flammes de la Sorgh
    la montagne de feu.
    Pour que le monde vive en paix,
    il faut sept races, le chiffre de l'équilibre selon les anciens.
    Huit races, une de trop!
     
    Les anciens livres des sages de toutes les races ont été détruits
    par le passage de Raguelnoth, l'étoile d'apocalypse
     
    Le malheur s'abattra sur Hyndil le monde qui vivait en paix.
     
    L'étoile maudite provoquera les premiers malheurs.
    Et d'autres malheurs viendront à leur suite. -
           

     


    votre commentaire
  •  

     

     

     

    Je dois ce soir coucher sur le papier ce qui fut ma vie. Ceci est ma mémoire, quelques lignes d’encre en guise de testament.
    Il y a bien longtemps que je n’ai pas évoqué les miens.
    Je suis si vieux, j’ai vécu si longtemps. Et pourtant le temps n’a pas eut de prise sur moi pendant des siècles.

    Des siècles, des jours, des années. Cela n’avait pas d’importance là où j’étais.
    Je me souviens comme si c’était hier. Hyndil. Mon Enfance. Nous étions si heureux. Les anciens nous avaient parlé d’une vague malédiction. Mais qui s’en est soucié ?
    Je me souviens de cet horrible soleil de mort, de tout ce qu’il a détruit. Jusqu’à nos existences.
    Beaucoup ont périt, de faim et de soif. Puis Raguelnot est repartit et la nature à repris sa vie Mais nous avons dû partir. Le conseil des sages a peut être commis une erreur le jour où il prit la décision du grand départ : Les vivres manquaient et nous avions du mal à refaire partirent les cultures. Nous n’avions rien prévus.

    Pourquoi n’avons-nous pas tenu comptes des dires des anciens ?
    Peut être parce qu’ils n’y croyaient pas eux-mêmes ? Peut être parce que nous pensions tous que cela n’était que superstitions ? Alors nous sommes partis chercher des terres nouvelles, beaucoup partirent à la recherche de terres où ils espéraient s’établir, cultiver de nouvelles terres, découvrir, peut être de nouveaux fruits de nouvelles graines, du bétail inconnus. C’était quand on y réfléchit, une pure folie, partir ainsi, sachant qu’on ne reviendrait jamais, plus jamais de nouvelles des siens.

    Au fur et à mesure de notre périple, des petites unités se séparèrent du reste du groupe, afin de s’établir à des endroits qui les attiraient. Mais ça je crois que d’autres écrits en parlent déjà. Les adieux furent déchirants, Je me souviens comme si c’était hier. Les fratries durent se séparer, pour ne pas que deux sangs du même sang ne s’allient, et engendre ainsi un sang impur pour les générations à venir. C’est ce que les sages nous avaient expliqué. Cela était nécessaire pour permettre à notre race de perdurer. Le sacrifice de sa vie pour celle de son peuple. … Je m’explique très mal j’en conviens, mais je souffre horriblement, et je demande à ceux qui liront ces lignes de m’en pardonner.

     Je n’ai jamais oublié le lien d’amitié profonde qui lia notre fratrie, presque de l’amour. Le courage, l’entre aide, l’entente. Ce n’est pas ma mort prochaine qui me fait pleurer ici, mais l’idée de ne plus jamais les revoir.

     .

     

     

    Qu’y a-t-il de l’autre coté ? Pourrais-je les voir encore ? Leur venir en aide ?

    Je me souviens quand nous sommes arrivés devant se que nous appelons : ‘’la ligne des vents ‘’ Nous étions alors le dernier groupe à ne pas avoir décidé de s’arrêter. Nous ne nous étions pas encore établis. Nous étions jeunes et très forts, les plus résistants du groupe de départ. Nous avions très peur que du fait de nous séparer, il naisse dans les générations à venir des sentiments de différences. Faisant naître chez les uns ou les autres des sentiments de supériorités entraînant la haine et la violence. Alors nous nous sommes donnez pour mission de veiller sur nos frères et d’enseigner à nos descendances l’origine de leur sang pour qu’ils veillent à leur tour sur les descendants de nos frères.
    Quelle prétention !
    Pourtant notre avenir nous prouva que nous avions raison. Mais nous ne pûmes rien faire pour empêcher la tragédie.
    Après avoir traversé une forêt où même les arbres semblaient maléfiques nous arrivâmes devant un mur fait de vent.

    La ligne des vents était un mur infranchissable de vents violents qui tournaient de bas en haut avec une telle violence que celui ou celle qui s’en serait approché trop près aurait été arraché à la terre et projeté mortellement nul n’aurait pu dire où.

    Personne n’avait jamais vu un tel phénomène. Ialta m’a pris par le bras et m’a dit : « partons d’ici mon frère, cet endroit est maudit ». Ialta n’était pas ma sœur mais nous nous appelions tous ainsi, et encore maintenant... Mais j’étais jeune, intrépide, et je voulais savoir ce que cachait cette redoutable magie.
    Car c’était bien de magie qu’il s’agissait... Qui pouvait bien se donner autant de mal, et pour cacher quoi ? Je dois admettre que j’étais inconscient du moindre danger et surtout, curieux comme une fouine. Et puis, nous venions de traverser une horrible forêt, remplit d’arbres d’une laideur effrayante, et d’une odeur de mort. Des arbres sortaient des lianes hérissées d’épines qui bougeaient comme si elles étaient mues d’intelligence animale. Et au milieu de ces lianes, il y avait des cadavres d’animaux. Nous étions au cœur d’une forêt d’arbres carnivores. 

    Pour nous qui alors ignorions l’existence de ce phénomène, cette vision était insupportable. Il s’agissait pourtant de quelque chose de parfaitement naturel, le sol étant trop pauvre pour nourrir la forêt que celle-ci y avait remédié à sa façon. Mais nous y avons de suite vu une manifestation maléfique.
    Pourtant nous en sommes sortis,bien qu' accompagnés par la terreur. Et pour cela, je me sentais invulnérable, et cette barrière de vent m’intriguait plus qu’elle ne m’effrayait.

     

     

     

    Ialta insista, me répétant que cet endroit était dangereux. Mais je répondis simplement :
    « Je veux savoir »
    C’est à ce moment là que la voix sortis du vent. :
    <<Tu veux savoir ? Alors approches, et montre moi ta valeur>>
    Tous mes compagnons essayèrent de me dissuader de m’approcher des vents violents, mais je ne saurais expliquer pourquoi, j’eus confiance en celui qui avait prononcé ces paroles, s’il m’invitait à m’approcher, c’est qu’il n’y avait aucun danger. Et je crois que tous mes compagnons au fond d’eux eurent la même impression, car malgré leurs mises en gardes, aucun ne fit le moindre geste pour m’empêcher de m’approcher. Même pas Ialta. Alors je dis simplement aux vents :
    « Me voici » et au moment où j’allais toucher le mur de vent, celui-ci s’ouvrit pour me laissé passer. Et la voix retentit de nouveaux, elle dit :
    <<Entrez !>> puis, après un bref arrêt, elle ajouta :
    <<TOUS !>> Et nous entrâmes l’un après l’autre dans la ligne des vents. Notre déception fut immense quand nous nous retrouvâmes devant un autre mur, un mur de roche cette fois-ci.
    Nous étions coincés entre la roche et le vent dont l’ouverture c’était refermée.
    C’est alors que la voix retentit de nouveaux :
    <<Que le moins valeureux d’entre vous entre en ces lieux, ainsi pourra-t-il prouver sa valeur>> J'entends encore cette voix grave profonde et étouffée. Nous nous regardâmes les uns les autres sans vraiment comprendre ce que « la voix » attendait de nous. C’est alors qu’INKIF pris la parole et dit. :
    « Je crois que c’est de moi qu’il parle »
    Alors la voix s’éleva à nouveau et dit :
    << Entre>>
    Une grotte apparue dans la roche, et notre cher Inkif entra affrontant sa peur. Je me souviens qu’Inkif n’était pas son vrai nom, mais nous l’appelions ainsi car Inkif signifiait « le faible » dans notre langue d’origine.
    Il était faible, fragile, de nature apeurée. Craintif.
    Pourtant il nous avait suivit jusqu’au bout, et nous l’admirions pour cela. Aussi grand fut notre désespoir quand nous vîmes la roche se refermer sur lui. Nous nous jetâmes tous contre la roche inerte, en griffant, frappant et appelant désespérément son nom et en implorant qu’on nous rende notre frère. A ce moment là, le temps nous paru terriblement long... Puis la roche s’ouvrit à nouveaux et la voix s’éleva à nouveaux :

    <<Entrez maintenant, et soyez les bienvenu>>

     

     

     

     

    L’intérieure de la grotte était glaciale et on y voyait absolument rien. Heureusement il n’y avait qu’une seule galerie. Dont les parois étaient étrangement polies. A plusieurs reprises nous essayâmes d’appeler Inkif. Mais les sons de nos appels ricochaient dans la grotte pour nous revenir de nombreuses fois. Nous ne voyions aucune sortie, notre inquiétude se fit plus grande encore quand nous arrivâmes devant un choix de plusieurs galeries à prendre. Je pensai alors, que nous ne sortirions jamais de cette grotte et je suis certain que je n’étais pas le seul à le penser. Nous n’avions aucun moyen de savoir quel chemin emprunter. Je décidais alors de demander de l’aide à celui qui nous avait fait venir en cet endroit :
    « Aidez-nous s’il vous plaît. » Dis-je le plus humblement possible à la voix qui nous avait parlé.
    Puis enfin, nous sentîmes l’air parfumé de l’extérieur. Et nous trouvâmes aisément la sorti. Nous nous retrouvâmes sur une corniche de pierre qui dominait la région où nous étions arrivés.
    Et les mots me manquent aujourd’hui comme ils me manquèrent à l’époque pour décrire le paysage qui se présenta devant nous. Mais je vais essayer. C’était une contrée immense entourée d’une barrière de vent ou de montagnes. Il y avait des forêts denses et sauvages aux feuillages si foncés qu’il semblait irréel. L’endroit était lézardé de courts d’eau. Et au centre sur un gigantesque rocher entouré d’eau, se tenait une immense citadelle.
    L’instant de surprise passé, une question nous vînt enfin à l’esprit :
    « Comment descendre de cet endroit ? » car en dessous de nous la paroi était lisse comme un mur.
    « En volant mes frères » répondit une voix que nous ne reconnaissions pas. Et pourtant elle ne nous était pas étrangère.
    Et nous vîmes arriver dans le ciel, une volée d’énormes créatures, des sortes de chimères . Il y en avait treize, un pour chacun de nous. La question était : comment allions nous leur grimper sur le dos ? Car s’était bien pour cela qu’ils venaient vers nous. Pour nous emmener'' en volant ''. . Et la réponse se fit toute seule. Le premier oiseau qui s’approcha de la corniche nous tourna le dos ; en restant le plus près possible de la roche et légèrement en contre bas. Je compris que le seul moyen était de prendre son élan et de lui sauter sur le dos. C’est ce que je fis, entièrement confiant. Ceci fut notre première épreuve.

     

     

     

    Les oiseaux nous emmenèrent à la citadelle. Il l’a survolèrent, et s’arrêtèrent dans l’une des cours intérieure. Nous avions tous l’estomac retourné. Et je dois dire franchement que nos mines avaient de drôles de couleur, aujourd’hui ce souvenir m’amuse beaucoup. L’endroit avait l’air abandonné depuis très longtemps. Les murs et les statues de pierres étaient couverts de lichens. Et un monceau de feuilles mortes tournoyait par terre.

    « Mais où sommes nous ? » demanda Ialta .

    « Vous êtes dans la citadelle des Drakens ma sœur. » Répondit un homme en sortant de derrière un pilier

    . C’était la même voix que nous avions entendu sur la corniche.

    L’homme s’approcha de nous en arborant un sourire des plus chaleureux. Et ses yeux brillaient d’un éclat de joie sans fin...Il nous regarda un long moment en souriant puis il dit enfin :

    « Mes très chers frères et sœurs, si vous saviez à quel point vous m’avez tous manqués aux cours de ces innombrables longues années. »

    Ce furent Yoris et Igalka qui le reconnurent les premiers et qui incrédules, s’exclamèrent en même temps :

    « INKIF ? »

     
     
     

    1 commentaire
  •  

     

     

    Oui, il s’agissait bien d’inkif, Il avait l’air d’avoir vieillit et pourtant, il avait toujours l’air aussi jeune. Nous ne l’avions quitté que quelques heures au paravent. Et il avait dit que nous lui avions manqué pendant de très longues années ? Nous ne comprenions rien à tous ceci, mis à part que l’endroit devait très certainement regorger de magie.
    -Inkif, que t’est-il arrivé ?
    Ce fut la Voix qui m’avait ordonnée de pénétrer la ligne des vents qui me répondit :
    -Il n’y a plus d’Inkif. Désormais, vous vous adresserez à Maître Argnart.
    -Maître Arg-nart ? Voilà qui sonne comme le nom d’un valeureux guerrier !
    -C’est ce qu’il est devenu en effet.
    -Toi, un guerrier ?
    -J’ai appris à me battre en effet.
    -Mais comment ? En si peut de temps.
    -Non mon frère cela m’a pris de longues, très longues années de souffrances.
    -Mais comment ? Lui demandai-je.
    Nous les Hyndiliens étions un peuple réellement terre à terre. Nous ne concevions que le concret, la magie, les prophéties, les fléchissements de la courbe du temps pour nous, tout cela n'était que foutaises.
    - Ici le temps ne se dirige pas lui-même. M’expliqua Inkif. Au cœur de la citadelle, il y a une puissante magie générée par un Cristal de Vie, et ce cristal de vie a un gardien, et ce gardien c’est la Voix que nous avons entendu devant la ligne des Vents. Le pouvoir de ces lieus infléchi la courbe du temps ainsi, pendant que vous franchissiez la montagne, moi je vivais ici des années durant sans vieillir.
    « -Il n’y a personne d’autre que toi ici ?
    -Des personnes ? Non ?
    -IL y a Moi. Retentit la voix.
    Oh Gran'dhir (Oh seigneur) Je cru défaillir quand je le vit enfin. La voix que nous avions entendue était celle d’un Dragon. Il était plus grand qu’un cheval et ses écailles brillaient d’un éclat bleu profond. Je faillis bêtement lui dire qu’il n’existait pas, mais je savais que je ne rêvais pas.

     

     

     

     

     Il s’approcha de moi et expira un long souffle chaud de ses naseaux sur ma tête. Je compris que s’était sa façon à lui de me saluer, et il agit ainsi sur chacun de mes frères et sœurs
    -Voici notre courageux passeur des Vents 
    Puis sans attendre la moindre question il ajouta :
    -Vous êtes ici par votre désire de protéger le reste du monde. Vous serez les gardiens-des-races. Vous connaitrez les secrets du passé, et ceux des prophéties, dont vous serez les gardiens,. Vous côtoierez les Gran’dhir : les messagers des Hauts rois qui sont les Dieux de ce monde !  Je serais votre professeur et Argnart ici présent mon ancien élève, sera votre maître d’armes. Et vous lui devrez le respect du à son nouveau rang. »
    Là j’avoue que je fus piqué au vif dans mon orgueils ; Comment Inkif-le-faible
    Pouvait-il être mon maître d’arme ?! J’estimais que le maître d’armes de mes compagnons ç’aurait du être Moi. Je décidais donc de faire valoir mes droits en le provoquant en duel.
    -Pourquoi ne pas commencer dès maintenant ? Dis-je en m’approchant de mon frère, dressé comme un paon.
    -Comme tu veux me répondit-il plein d’assurance. Il était toujours souriant et ses yeux pétillaient toujours autant mais il me sembla que la raison en était différente. Puis brusquement, il leva ses bras et tira deux épées qu’il avait d’harnachées croisées dans son dos. C’étaient des épées immenses et magnifiques. Je n’eus pas le loisir de les contempler. D’un geste surprenant de rapidité, Il m’en jeta une que j’attrapais de justesse, elle était fort lourde et j’eus beaucoup de mal à la manier. Mais avec ma fierté, qu’à l’époque j’avais de fort mal placé, je fis le maximum d’effort pour ne pas montrer ma faiblesse. En revanche Inkif, enfin je devrais dire Argnart maniait la sienne avec une grande facilité. Et j’avoue non sans honte que je le soupçonnais d’avoir gardé une épée plus légère pour lui-même. Il me mit en garde et nous commençâmes à croiser le fer ; devant nos frères et sœurs médusés et le dragon qui avait l’air gonflé de fierté. Il se battait comme un vrai combattant aguerri. Associant, la souplesse et l’agilité du chat, la vitesse du serpent, et la force de l’auks les aurks chez nous étaient des sortent de bœufs très puissants que nous utilisions pour les travaux de forces l’espèce à malheureusement presque disparue.
    Inkif avait en plus la vivace intelligence du loup. Il fini par me désarmer en me provoquant une torsion du poignet assez cuisante. Il alla chercher mon épée qui s’était envolée à une bonne vingtaine de pas. Mais il ne me la rendit pas. Il l’a garda pour lui, et me donna la sienne. C’est ainsi que je me rendis compte qu’elle était beaucoup plus lourde que celle qu’il m’avait confiée au départ.

     

     

     

     

    Il continua le combat et je me sentis vite épuisé, j’étais trempé de sueur. Je sentais que j’allais défaillir et j’en étais extrêmement vexé.C’est alors qu’il abaissa son épée et il dit simplement :
    -Tu te bas bien, je n’aurais pas grand choses à t’apprendre comme je m’en doutais.
    Il avait eut le tact de ne pas me ridiculiser devant les autres. J’avais la vision trouble, et je n’osais pas bouger de peur de vaciller. Puis il s’approcha de moi et me donna une accolade sincère en me tapant dans le dos, après une brève hésitation, j’en fis autant. Et je me sentis soudain mieux comme ci une force émanait de lui. Ainsi il m’avait remis à ma place sans m’humilier.
    Le dragon bleu s’approcha de nous et dit :
    -Entrez !
    Et nous entrâmes à l’intérieure de la citadelle, C’était une forteresse aux pièces immenses. Un endroit froid, sinistre, aux murs de pierres brutes qui contrastaient avec les murs blanchis à la chaux de notre territoire natal. L’immense hall d’entrée abritait des statues de dragons de tailles réelles : j’évaluai le double de la taille d’un cheval.
    -Le peuple ancien, expliqua Argnart.
    Puis nous fûmes conviés à un frugal repas autour d’une table de bois brut, grossièrement taillée et polie uniquement par les anciens convives qui y avaient pris place successivement. Nous trouvâmes le repas un peut pauvre mais Argnart s’en accommoda parfaitement. Il y était visiblement habitué. Le repas se composait d’une vague bouillie de légumes de couleurs verdâtre, et vaguement grasse, et d’une tisane brûlante qui avait un goût d’écorce, le tout accompagné de pain blanc et plat qui à coté du reste, paraissait aussi bon que du gâteau. Et enfin des fruits que nous ne connaissions pas du tous.
    Nous mangeâmes cependant avec appétit car nous avions très faim. A l’extérieur de la contrée, le soleil devait être couché depuis longtemps, mais en cet endroit, il faisait encore clair, mais cette clarté n’était pas du au soleil : le ciel était blanc, comme couvert de nuages, mais on ne voyait pas de nuages, comme s’il n’y en avait pas.
    Le ciel était uniforme et sans vague. Alors qu’épuisés nous pensions pouvoir allé dormir, nous fûmes conviés à ‘‘ visiter’’ la salle d’enseignement. Le dragon malgré sa taille se déplaçait facilement dans les pièces immenses. Il nous invita à nous asseoir par terre à même le sol de pierre glacé puis il nous raconta pendant de longues heures l’origine du monde….

     

                                                           mémoires d'un Drakens (3)

     

      mémoires d'un Draken (fin) >>


    1 commentaire
  •  (avec fond sonore)

     

     

    ...Je ne peux que résumer vivement tous ceci car les heures me sont comptées et les forces me manquent :

    Tout au début, il n’y avait que des poussières dansantes dans un vide gigantesque, puis à force de danser, elles s’unirent les unes aux autres en plusieurs entités, Formant Hyndil, le soleil, les étoiles, nos lunes, ainsi que Ragüelnoth car là où il y a le bon, il y a aussi le mauvais.

    L’univers tout entier est ainsi fait, de grains de poussières : de grains de terres, de grains de vents, de grains de feux, de grains d’eaux, et de grains de sangs. Mais les poussières réunies en entités continuèrent à danser, et elles créèrent ainsi des entités pensantes : les Dragons, un peuple magnifique d’intelligences et de connaissances innées. Issus des poussières de l’univers, ils avaient le pouvoir de commander la poussière. C’est ainsi qu’ils créèrent des créatures inférieurs juste pour avoir le bonheur de voir évoluer d’autres êtres pensants. Et parmi ces êtres pensant, il y avait nos ancêtres. Mais au-delà des Dragons, les poussières d’étoiles avaient créées une autre intelligence, des entités sans corps qui veillent sur les autres créatures et que nous appelons les Hauts-Rois. Et les Hauts-Rois choisirent des élues parmi les espèces les plus évoluées : Dragons, Hyndiliens, Loups… Des élus dotés de magies et d’une vie de plusieurs millier d’années. Ce sont les messagers des Hauts-Rois formant la caste des “ Gran’dhir’’ et nous leur vouons un respect absolue.  

    Puis le temps à passé et la race des Dragons s’éteignit car tout ce qui a un début a une fin. Mais les Dragons essayèrent de sauvegarder leur espèce en créant cette cité hors du temps, protégée par la ligne des vents. Ils s’épuisèrent à un tel point qu’ils périrent tous ou presque.

    Mais ils gardèrent un grand secret dans les confins de la citadelle. Un Grand Secret Qui leur redonnera vie. Il ne reste à ce jour, qu’un seul spécimen de leur race. Il a survécu car il est un élu des Hauts-Rois. Un Gran’dhir, et c’est ainsi que nous l’appelons.

    Pardon de brûler les étapes de mon récit, mais je dois raconter jusqu’au bout, c’est mon ultime devoirs.

    Nous apprîmes donc à nous battre sous les ordres de notre frère, et nous apprîmes de Gran’dhir les rudiments de la magie sans pouvoir la pratiquer car il faut êtres lier à un Dragons pour cela. Et nous apprîmes les prophéties.

    Ma vie s’enfuit.

     

                                                                                                                  

     

     

    D’ après les prophéties, les races que nous avions créées en nous séparant, allaient se faire la guerre, et le temps montra que les prophéties avaient raisons.

    Une de ces races deviendra à la suite de cela la plus abominable des races. Mais malgré nos pouvoirs et notre désire d’agir nous n’avons pas eut le droit d’intervenir. Gran’dhir nous garda prisonniers malgré nos supplications.

    -Vous n’êtes pas prêts, nous dit il, la guerre qui ce déroule en ce moment au dehors de cité des vents n’est pas la votre. Il y a bien des horreurs à venir, et si vous risquer vos vies maintenant, vous serez perdus et le monde avec vous. Vous devez attendre la révélation du Grand Secret. Alors à ce moment là et à ce moment là seulement, vous serez prêts. Il nous expliqua aussi que le secret serait révélé par l’Enfant d’Alliance, un enfant issu de toutes les races que nous avions créées. Et que nous devrons trouver cet enfant.

    Plus de mille ans c’étaient écoulés au dehors. Nous n’avions pas vieillit et nous n’avions pas vu le temps passer.

    Nous sommes désormais un peuple d’élus. Une caste chargée de protéger le monde grâce au Secret révélé par l’Enfant d’Alliance.

    Nous sommes la caste des Drakens.

    Mais je ne verrais jamais la fin de notre histoire. J’étais le seul à avoir le pouvoir de franchir la ligne des vents selon mon désir, car je suis le premier à l’avoir franchit. Alors je suis sorti de la cité et la guerre gronde au dehors ; la prophétie est en marche. J’ai désobéis et j’en paie le prix. J’ai voulu intervenir dans un combat qui n’était pas le mien et j’ai été grièvement blessé.

    Je suis revenu dans la cité pour mourir auprès des miens Je crois que je ne passerais pas la nuit.

     

     

     

    Trea gardnar esra drok

     

    Tous ce qui a un début a une fin

    Telle est notre devise. 

      

    l'adieu au Draken >>

     

     

     (Enya : Boadicea)


    1 commentaire
  •  (avec fond sonore)

     

     

     

     

     

    Aujourd’hui mon cœur est lourd, l’un de mes élèves vient de nous quitter.
    Ô mon ami , pourquoi t’ai-je laissé le pouvoir de traverser la ligne des vents à ta guise ? Pourquoi à t il fallut que tu aille voir ce qui ce passait dans le monde extérieur ? Pourquoi n’ai-je pas infléchis le temps d’une autre façon ?
    Au dehors la guerre fait rage il est vrai
    mais nous n’y pouvons rien y faire. Nous ne somme pas près ! 
    Tant que le Secret n’est pas révélé nous ne sommes pas assez forts. Et nous ne pouvons pas empêcher la prophétie de s’accomplir tant que l’Enfant d’alliance n’est pas au près de nous pour détruire le Mal car si je suis le Gran’dhir du bien il y a ailleurs un Etre du mal car là où il y a le bien il y a le mal. Pourquoi mon ami, mon élève a tu voulu te mêler d’un combat qui n’est pas encore le notre ? Tu nous es revenu mortellement blesse. Et ma magie n’a pas pu te sauver car tous ce qui a un début a une fin   Je ne pensais pas être amené à immoler l’un de mes élèves aussi tôt. Ton corps allongé sur un lit de bois fabriqué par tes frères et sœurs affligés m’attend afin que souffle la flamme qui te consumera. 

    Adieux mon ami

                                                       

         Trëa Gargnar Eysra Droq

                                                                                 tout ce qui a un début  a une fin.
                                                         Telle est notre devise  

      

                                                                           

     

     

     

     

         Nous avons jeté tes cendres dans le lac sacré,
     Ô mon frère comme tu va nous manquer.
    Tu as sacrifié ta vie en voulant sauver des innocents
    que tu ne pouvais pas sauver. 
    Trop de générations ont passées dans le monde extérieur pour leur faire comprendre qu’ils sont de la même essence de vie. 
    Le vide que tu laisse derrière toi ne se refermera jamais dans nos cœurs.
    Et jamais nous te le jurons aucun de nous ne faillira à sa tâche.
    Quand le moment sera venu pour nous de nous battre enfin. Nous ne faiblirons pas car c’est le seul hommage que nous pouvons te rendre ; 
     

     
    Adieu mon frère repose en paix.

                                     

                                             Trëa Gardnar Eysrä Drôq

                                                              Tout ce qui a un début a une fin
                                                               

                                                                            Telle est notre devise

             

     

                          

        

     

     

       de la malédiction des Elfes... >>

     

     (indigo:Epica)


    1 commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires