• ...A la naissance des Dryades

     

     


     

     

     

    …..A la naissance des Dryades.

     

     Les Elfes mâles qui étaient resté dans la forêt ne la trouvèrent pas assez peuplée et ils souhaitaient d’autres races auprès d’eux. Alors ils imaginèrent puis créèrent les Dryades. Cela leur pris beaucoup de et de déceptions. Ils les façonnèrent en sculptant des corps de jeunes femmes dans des branches d’arbres qu’il recouvrirent de glaise rouge et jaune mélangées ; leur donnant  une jolie teinte cuivrée. Leurs cheveux étaient faits d’une sorte de fins roseaux brun verts que les Elfes avaient créés, et qui poussaient le long d’un ruisseau aux couleurs d’aigue marine : ni vraiment bleu ni vraiment vert. Pour les yeux, les Elfes prirent des pierres précieuses qui leurs restaient de ce qu’ils avaient dérobé aux Nains, ils avaient pu les cacher aux Hauts-Rois car elles étaient très petites. Les couleurs allaient du jaune doré au vert émeraude, en passant par le bleu profond. Une fois les petits corps façonnés, ils les déposèrent au pied d’un arbre majestueux placé au centre d’une clairière chatoyante.

    Il y en avait tout autour de l’arbre, et ils les avaient placées comme si elles faisaient une ronde en se tenant par la main.
    Puis, ils remplirent à nouveau les amphores de cristal, avec cette fois-ci du sang de fruit rouge et du lait de fruit blanc, de la sève d’arbre, puis il ajoutèrent de leur propre sève afin de les féconder, mais il ne purent ajouter de larmes car les larmes d’Elfes ne coulent que très rarement, il sont condamnés ainsi à souffrir davantage, et leurs larmes sont, habituellement, du sang, alors il ajoutèrent de leur propre sang.
    Ils inventèrent un rituel, agenouillés en rond autour du cercle d’arbre et de Dryades, ils psalmodièrent toute la nuit mettant toute leur énergie et leur amour à donner vie aux petites créatures de bois et de roseaux. Et ils y arrivèrent
     
    Et les Dryades ouvrirent les yeux et découvrirent le monde, et la première chose qu’elles virent, ce fut les Elfes qui les regardaient souriant émerveillés. Il y eut une grande fête qui dura des jours entiers.
    Les Elfes élevèrent les Dryades comme leur propre filles, des années durant, ils leurs apprirent tous ce qu’ils avaient découverts sur les arbres, les plantes, le savoir des fleurs, les secrets de tous ce qui poussent, la vie des animaux. Ils pensaient avoir fait de leurs mieux, mais ils avaient oublié le plus important.
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Pensant être un bon exemple pour leurs filles végétales, ils ne leur enseignèrent rien de la moralité, de la vertu ni de l’honnêteté. Pire encore, ils n’étaient pas avare de compliment sur leur beauté. Et les Dryades étaient dépourvus de sentiments, c’étaient des plantes avant tout et cela les Elfes l’avaient bien vite oublié. Et leur mauvaise éducation en fit des êtres fourbes et dénués de sentiments et de consciences. Puis vint le jour où elles décidèrent de quitter la forêt de leurs pères Elfiques. Et, bien qu’ils en furent profondément affectés, ils les laissèrent partirent par amour, ne souhaitant aucunement les garder prisonnières. Malheureusement, les pauvres Elfes n’avaient pas réalisés les conséquences de leur insouciance. Et grande fut leur douleur ainsi que leur colère, aussi grande que celle des Hauts-Rois, quand ils apprirent leur comportement.
    Après s’être choisi un joli coin de forêt qu’elles estimaient enfin digne d’elles, elles s’installèrent dans les arbres en délogeant cruellement les animaux qui y habitaient déjà. Elles établirent une communauté qu’elles jugèrent parfaite, vivant de chasse et de cueillette, faisant leurs réserves pour la saison morte, établissant des lois, et élisant, non sans difficultés, une reine à la tête de leur petit groupe. Comme elles voulaient toutes avoir ce titre, il y eut beaucoup de plaies à panser, et de fractures à réparer, sans comptés les touffes de cheveux arrachés.
    Puis, leurs corps de femmes s’exprimant, elles commirent l’impardonnable. Elles capturèrent des mâles de toutes les races sans distinctions et en firent des esclaves quelles gardèrent prisonniers. Comme leur existence n’était connue que par les Elfes, les autres peuples commencèrent à se soupçonner les uns les autres, chacun accusant l’autre, et des conflits commencèrent. Une guerre était prête à éclater entre les humains et les nains.
    Et une autre encore entre les Morgauss et les Elfes gris leurs plus proches voisins. C’est alors que, réveillés par le flot de haine qui grondait au dehors, des Sorghâls assoiffés d’une vengeance ancestrale, isolés dans la terre, s’éveillèrent de leur sommeil sans nom. Et c’est par petits groupes isolés qu’ils sortirent de leurs cavernes en titubant s’attaquant à des groupes isolés. Massacrant tout ce qui passait à leur portée.
    Un soir d’hivers, alors que les Elfes sylvestres  se morfondaient de l’absence de leurs chers Dryades, Ils virent une ombre s’approcher d’eux, se faufilant entre les arbres. Ils se rapprochèrent les uns contre les autres se demandant qui cela pouvait-ils bien être. Alors, un cri de joie retentit :
    -L’ancien, l’ancien est revenu !
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     Mais l’acclamation de joie fut de courte duré. Elle se figea d’un coup quand ils virent l’expression de colère du vieil homme. Il avait l’air si fâché ! Et comme il semblait différant du vieillard qu’ils avaient vu partir avec chagrin :
    _Qu’avez-vous fais ? Tonna –t-il à peine arrivé près d’eux. Les Dieux sont encore en colère contre Vous !
    _Pardon l’ancien ? Nous ne comprenons pas ? Déplora une voix douce
    _Bien sûr que vous ne comprenez pas ! Vous êtes des irresponsables ! Mais qu’avez-vous fait des leçons des erreurs passées ?
    _Mais qui êtes vous ? Demanda un Elfe une fois qu’il fut assez proche d’eux.
    _ Je suis bien celui que vous appeliez l’ancien. Mais en fait je suis un Gran’dhir,  un messager des Hauts Rois.
    _Pourquoi nous avoir mentit ?
    _JE NE VOUS AI PAS MENTI ! JEUNE FRELUQUET ! JE VOUS AI MIS A L’ ÉPREUVE !  Et si je ne vous ai rien dit quand je suis parti, c’était pour ne pas vous décevoir.
    _Et Qu’avons nous fait cette fois ci ?
    _Les Dryades ! VOS Dryades !!Que vous n’avez pas jugez bon d’éduquer correctement et qui sont entrain de provoquer des catastrophes ! Elles ont bien faillit provoquer des guerres entre les peuples. Et il semblerait qu’une force maléfique se soit réveillé par leur faute ? Et nous ne pouvons rien y faire ! Qu’attendre et observer comment les choses vont évoluer !
    _Mais nous ne pensions pas à mal.
    _Les Haut Rois ne vous en veulent pas d’avoir créés les Dryades, car vous l’avez fait avec un cœur d’enfant et de parents. Non ils vous en veulent pour de les avoir laissées livrées à elles –mêmes. La voix était la même que celle qu’ils avaient entendu le jour où ils avaient été bannis, Vous serrez puni pour avoir agi avec bêtise. Vous n’aurez pas le droit de quitter la forêt sans notre permission ! Et vous porterez plus que les autres la marque de votre insouciance.
    Un coup de tonnerre retentit dans la Sylve des Elfes verts qui poussèrent des cris de douleurs et de désespoirs tandis qu’ils tombaient à genoux.
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    Quand ils se redressèrent, ils s’aperçurent que leurs oreilles étaient encore plus pointues qu’avant. Mais le plus douloureux était l’idée de ne plus jamais revoir leur chères Dryades. _Vous avez laissez tomber celles que vous prétendiez aimer comme vos propres filles et aujourd’hui par leur fautes les guerres grondent.
    _Oh Gran’dhir, vous êtes injuste! Se lamenta un jeune Elfe.
    _Les Haut Rois me charge de vous dire que vos cheveux devront rester coiffés de façon à ce que vos oreilles restent bien visibles ! De façon à ce que l’on voit bien votre punition !votre erreur et votre bêtise !
    Puis sa voix se radoucie :
    _Mes chers , très chers enfants. Vous qui avez été si bon avec moi. Croyez bien que je souffre de vous voir si malheureux.
    Puis il disparus.
    Les Dryades elles, furent condamnées à avoir des corps d’enfants toute leur vie afin de limiter l’attirance des mâles, et à avoir une peau et des cheveux aux reflets verts en signes d’avertissement et pour leur rappeler qu’elles n’étaient pas de vraies Hyndiliennes.
     Mais les Elfes, malgré leur grandes douleurs ne ressentirent  aucune animosité à l’encontre des Haut Rois bien au contraire, et ceux-ci y furent sensibles car ils s’attendait à de la rancœur de la part de Elfes. Et les Dryades supplièrent tant les Haut Rois de les laisser revoir leurs pères elfiques que ceux-ci finirent par accorder leur pardon.
    Au bout de plusieurs centaines d’années, les Elfes verts étaient devenu comme les autres peuples d’elfes : un peuple de  savants et de sages Ils avaient élu Roi le plus sages et le plus savant d’entre eux, ainsi que sa descendance. Et les Haut Rois accordèrent aux Elfes le droit de revoir leurs chères Dryades, une fois tout les dix ans lors d’une grande fête. Qui durait plusieurs jours et que l’on appelait la fête-du-pardon-des-Haut-Rois.  
    Au court de cette fête, les Dryades qui quittaient le monde de l’enfance était présentées au roi des Elfes. Celui-ci sondait leurs esprits afin de juger si elles étaient dignes de vivre où si elles avaient à l’instar de leurs ancêtres un esprit mauvais. Si c’était le cas, si elles étaient jugées d’avoir un mauvais esprit pouvant engendrer des guerres, le roi des Elfes avait la mission de détruire la Dryade, puisque les Dryades avaient été créées pas les elfes. Bien sûr cela n’arrivait jamais mais chacun se gardait bien de le faire savoir aux jeunes “présentées’’ . Ce qui fait que les enfants de Dryades étaient des enfants relativement sages.        
     
     
     
     
     
     
     
     
     

  • Commentaires

    3
    medouille
    Jeudi 16 Avril 2009 à 18:16
    2
    medouille
    Jeudi 16 Avril 2009 à 18:15
    1
    La main et la plume2
    Vendredi 3 Octobre 2008 à 17:24
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